Ce 22 septembre, dans un communiqué public, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale (CNAMGS) a annoncé des mesures visant à assainir ses caisses, mais surtout ses dépenses. Aux Gabonais économiquement faibles, l’entité n’exige que les bénéficiaires du Fonds, ayant déjà un emploi à se manifester dans un délai de 15 jours. Passé ce délai, la Cnamgs menace de procéder à la suspension de leurs droits.
Faisant face à des difficultés de financements l’empêchant de mieux assumer ses missions, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale a décidé de serrer la vis. Dans un communiqué rendu public ce 22 septembre, sa direction a appelé les bénéficiaires du fonds Gabonais économiquement faibles, déjà détenteur d’ un emploi à se manifester auprès de ses services. Pour se faire, l’entité a donné un délai de 15 jours, sans quoi, pourra procéder a la suspension de leurs droits, sans aucune autre forme de procès.
A la Cnamgs, l’on assure que cette initiative, vise à mettre de l’ordre au sein de la CNAMGS. Il s’agit des assurés détenteurs d’une carte GEF, désormais employés dans le secteur public ou privé. Ces derniers ont jusqu’au 7 octobre 2026 pour se conformer à cette exigence.
Pour parvenir à ses fins, il suffira d’utiliser des données au niveau de la Fonction publique pour les travailleurs du public et de la CNSS, pour les travailleurs du privé.
La Cnamgs insiste sur le fait que cette initiative s’inscrit dans le cadre de sa modernisation et vise à assainir le fichier GEF et à réaliser des économies.
Elle souligne l’importance de la solidarité, tout indiquant que l’aide doit être destinée à ceux qui en ont le plus besoin.
En renforçant les contrôles et en améliorant la gestion des fichiers, la CNAMGS espère non seulement lutter contre la fraude, mais aussi restaurer la confiance du public dans le système de protection sociale. Cette démarche est essentielle pour assurer la pérennité de l’institution et le bien-être des assurés.

