Le lundi 05 octobre, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a dirigé une réunion à Libreville, avec le Comité de pilotage du programme Port-Gentil 2, sous la conduite du maire Pascal Houangni Ambouroue. Les discussions ont porté sur le document de cadrage, la stratégie et les modalités de mise en œuvre des projets sélectionnés.
A Port Gentil, dans la province de l’Ogooué Maritime, le gouvernement a désormais les yeux rivés vers la construction de Port Gentil 2. Un projet d’envergure et initié par le chef de l’Etat Brice Clotaire Oligui Nguema, visant à transformer la capitale économique du pays, en mettant en avant un centre de développement économique et social.
Pour cela, une vingtaine de projets sont envisagés. Lors de la rencontre avec le vice-président du gouvernement, Pascal Houangni Ambouroue, le président du Comité de pilotage, a souligné que le document présenté établit les grandes lignes et la stratégie de déploiement, tout en proposant divers scénarios pour optimiser la réalisation des travaux choisis par le chef de l’État pour Port-Gentil et ses environs. « Il était question aujourd’hui de présenter au vice-président du gouvernement le document de cadrage qui fixe les grandes lignes, la stratégie de déploiement et surtout les différents scénarios qui vont nous permettre de mettre en production l’ensemble des travaux qui ont été choisis par le chef de l’État pour la commune de Port-Gentil et sa périphérie », a expliqué, le maire de Port Gentil.
Le projet Port Gentil 2 comprend donc, une caserne de sapeurs-pompiers, plusieurs établissements hospitaliers, dont un hôpital psychiatrique, une voie de contournement, le lycée d’excellence Brice Clotaire Oligui Nguema ainsi qu’une nouvelle université, baptisée Université du Savoir Pierre-Louis Agondjo Okawé. Mais ce projet ne va pas seulement s’arrêter à Port Gentil, il va s’étendre au périphérique de la capitale économique.
En principe le projet devrait s’achever en mars 2028 et le comité de pilotage entend se réunir régulièrement pour discuter, échanger et disserter sur les problématiques qui doivent nous amener le 1er mars 2028 à avoir achevé l’ensemble des travaux définis par le président de la République », a-t-il déclaré.

