Au Gabon, la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, initialement prévue pour le 3 mai, a été reportée au 8 mai en raison de l’inauguration du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba. Le ministère de la Communication et des Médias a souligné dans un communiqué que ce report vise à conférer à cette journée l’importance et la mobilisation qu’elle mérite.
Alors que le monde entier célèbre ce 3 mai, la Journée mondiale de la mondiale de la presse, sous le thème « Façonner un avenir de paix » choisi par l’UNESCO, le Gabon a décidé de décaler cette commémoration pour le 08 mai prochain. Ce choix est motivé par la « forte densité de l’agenda national », qui inclut des événements d’intérêt général, notamment l’inauguration du Palais des Congrès à Libreville et l’organisation d’un Forum international sur l’innovation et le développement.
Bien plus qu’un report, à travers le choix de la date du 08 mai, le gouvernement veut donner la cette célébration sa solennité et la mobilisation qu’elle mérite, « conformément à l’importance que les pouvoirs publics accordent à la liberté de la presse, au pluralisme de l’information et au rôle essentiel des professionnels des médias dans la vie démocratique de notre pays ».
Un engament à garantir la sécurité des journalistes
La journée du 3 mai a été marquée par le discours solennel du ministre de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow. Dans son allocution, il a réaffirmé l’engagement des autorités à « assurer la sécurité des journalistes dans l’exercice de leur métier ». Il a également souligné l’importance de « moderniser les infrastructures de communication pour réduire la fracture numérique et a mis en avant le soutien à la formation des professionnels du secteur ainsi qu’aux entreprises de presse ». Germain Biahodjow a insisté sur le fait que cette journée mondiale de la liberté de la presse doit être un « moment de réflexion et d’engagement renouvelé ». Il a souligné que la plume et le micro demeurent des outils essentiels pour la construction nationale et la paix sociale.
En conclusion, le ministre a appelé à une mobilisation collective pour garantir un environnement propice à la liberté d’expression, tout en encourageant les initiatives visant à renforcer le rôle des médias dans la société.

