Secoué par une crise, l’actuel directoire du Parti démocratique gabonais a annoncé la tenue en novembre prochain, du 27 au 29, son 13e congrès ordinaire. Au parti de Louis, ces rencontres permettront aux militants et cadres de discuter de l’avenir et la place de l’ex parti au pouvoir.
Malgré une bataille sur la gestion du parti, les instances du PDG, l’ex parti au pouvoir maintiennent leur feuille de route, dont la tenue en fin novembre prochain, de son 13e congrès ordinaire.
L’annonce a été faite le jeudi 22 octobre au cours d’une importante rencontre statutaire, qui a rassemblé le Conseil consultatif des sages et le bureau politique. Une rencontre qui a eu lieu, conformément aux textes du parti.
Angélique Ngoma, secrétaire générale du PDG, a souligné que ce congrès sera une occasion pour les membres de débattre de l’avenir du parti, en s’appuyant sur les grandes lignes établies lors d’un séminaire récent. Le processus préparatoire débutera le 27 octobre avec la formation d’un comité, suivi des Conseils provinciaux du 6 au 8 novembre.
Ce congrès s’inscrit dans la continuité des activités du parti. Depuis le congrès extraordinaire du 30 janvier 2025, le PDG est géré par un bureau chargé de son fonctionnement quotidien et de l’organisation du congrès ordinaire. L’identité du parti, héritier du président fondateur, a été réaffirmée, soulignant que le PDG appartient aux militantes et militants.
Cependant, ce 13e congrès se déroule dans un contexte tumultueux. Les récents événements, notamment la déclaration d’Ali Bongo le 20 octobre dernier, qui revendique la direction du parti et appelle à un congrès inclusif, ainsi que l’invitation de Julien Nkoghe Bekale à saisir cette opportunité, ajoutent à la complexité de la situation.
Il est donc impératif que le PDG, lors de ce congrès ordinaire, prouve sa capacité à surmonter les divergences internes et à clarifier sa position sur la scène politique nationale.

