La scission de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), prévue pour le 1er janvier 2027, est présentée comme une réforme essentielle pour le secteur privé. Dans le cadre de cette réforme, il est prévu la création de deux entreprises distinctes, une dédiée à l’eau et l’autre à l’électricité. Un processus soutenu par la Fédération des entreprises du Gabon.
Le 07 octobre, une rencontre à sujet du processus de la réforme du secteur de l’eau et de l’électricité a été organisée à Libreville et a rassemblé les responsables du ministère de l’Accès universel à l’eau et à l’énergie, Philippe Tonangoye, des responsables de la SEEG et le président de la FEG, Alain Claude Kouakoua, ainsi que ses collaborateurs. Au menu de la rencontre ; exposer les détails de la réforme aux membres de la FEG.
Présenté par le ministre Philippe Tonangoye, le projet prévoit que la SEEG continuera à gérer ses opérations jusqu’à la fin de l’année 2026, avant que les nouvelles entités, la Gabonaise des Eaux et Électricité du Gabon, ne prennent le relais.
L’objectif affiché de cette réforme, rompre avec le modèle intégré pour améliorer la spécialisation, la gouvernance et l’efficacité. Pour Philippe Tonangoye il est important de préserver les emplois et les droits des travailleurs dans le cadre de cette transformation.
Alain-Claude Kouakoua, président de la FEG, a affirmé que le succès de cette réforme reposera sur l’engagement des compétences locales.
Ce projet représente un enjeu majeur pour le gouvernement, qui doit également veiller à la continuité du service public et à la clarification des actifs et responsabilités des nouvelles entités avant leur lancement.

