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Université Omar Bongo : à quand le début des travaux ?

Quatre mois après la dotation spéciale par le Comité pour la transition et la restauration des institutions, force est de constater que les travaux de réfection de l’Université Omar Bongo n’ont toujours pas débuté. Or, la stabilité du calendrier de ce temple du savoir passe  par la réfection de la première université du Gabon.

C’est en novembre 2023 dernier que le  président de la Transition avait décidé d’une dotation spéciale pour les universités et grandes écoles du Gabon. Ainsi, une enveloppe de 13 milliards avait été décaissée, selon un communiqué du CTRI qui a fait les choux de la presse. Objectif de cette enveloppe: effectuer des travaux de réfections dans ces temples du savoir, dont les installations sont dans un état de délabrement.

Dans cette enveloppe, 3 milliards de Fcfa, sont destinés pour la réfection de l’Université Omar Bongo. Or, depuis l’annonce de cette dotation spéciale, aucune entreprise n’est visible à l’Université Omar Bongo. Le constat a été fait par le Syndicat national des enseignants chercheurs section UOB, il y a quelques jours. Selon son président, Mathurin Ovono Ébè, la stabilité du calendrier à l’UOB passe par les travaux de réfection de ce temple du savoir. Actuellement, note le syndicaliste, l’UOB manque de capacité d’accueil. À ce sujet, le Snec-UOB constate, pour le regretter, que les travaux de construction n’aient pas encore démarré à l’UOB près de 4 mois après la dotation spéciale de 3 000 000 000 de francs CFA de monsieur le président de la Transition».

Tout le contraire à l’Université des sciences de la santé et l’Université de sciences et techniques de Masuku, où les travaux sont effectués. «Les murs sortent de terre dans d’autres universités telles que l’USS et l’USTM». Où est passée la part destinée à l’UOB ?, s’interroge le Snec UOB.

A l’UOB, fait constater le SNEC, La stabilisation du calendrier, passe aussi par la tenue régulière des conseils d’établissement semestriels, l’amélioration ou le remplacement du logiciel DUAUX pour le traitement efficient des notes, la génération des procès-verbaux des étudiants dans des délais réglementaires, entre autres.

Mathurin Ovono Ebe, a également abordé la question relative à l’augmentation du budget. Selon le syndicaliste, l’augmentation de celui-ci   favorisera le retour au budget des facultés. «Il faudra pour cela compter aussi bien sur la subvention de l’État que sur la mobilisation des fonds propres», a-t-il indiqué.

Autant dire que l’année académique dans ce temps du savoir s’annonce avec des nouvelles perturbations, si rien n’est fait. Au CTRI de mettre en exécution ses promesses.

 

 

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