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 Médias : assurance et viabilité  des entreprises de presse, l’APIC-Gabon ouvre le débat

A l’occasion de sa rentrée, l’Association des professionnels de l’Information et de la Communication APIC-Gabon,  a organisé le 31 octobre dernier,  à la résidence hôtelière Flanna B à Libreville, un Café Médias axé sur deux thématiques. L’une sur la nécessité d’une couverture assurance pour les  professionnels des médias et l’autre sur la viabilité économique des entreprises de presse. Les deux communications sont été animées par Harold Leckat, journaliste et directeur de publication de Gabon Média Time et de  Dr Crépin Gwodog, spécialiste des questions des assurances et patron de la maison Samba’a Assurances.

Les enjeux liés à l’assurance et à la viabilité économique des médias au Gabon ont été au cœur des discussions lors d’un Café des médias, organisé le 31 octobre par l’Association des professionnels de l’information et de la Communication. L’événement qui  marquait la rentrée de l’APIC-Gabon,  a permis d’aborder des problématiques cruciales pour le secteur.

©D.R

Abel Eyeghe, président de l’APIC-Gabon, a souligné que les entreprises de presse sont des entités économiques qui emploient des journalistes. Il a insisté sur la nécessité pour ces entreprises de bénéficier de mécanismes de protection et d’un environnement propice à leur développement, afin de continuer à assurer leur mission d’information de manière efficace.

 Le Dr Crépin Gwodog, expert en assurances et directeur de Samba’a Assurances, a informé les participants, composés de professionnels et de dirigeants des médias, sur les différentes solutions d’assurance adaptées aux spécificités et aux risques liés aux métiers de l’information et de la communication.

Un pacte national pour un entrepreneuriat libre

Sur la viabilité des entreprises de presse au Gabon,  Harold Leckat, patron de Global Média Time, maison d’édition de Gabon Média Time, a quant à lui, édifié, sur l’urgence de mettre en place, un pacte national pour un entreprenariat libre. Selon le chef d’entreprises, ce pacte sera basé sur des engagements mutuels entre l’État et les entrepreneurs. Il  viserait à établir un cadre de confiance, où l’État garantirait la sécurité juridique et le respect des engagements, tandis que les entrepreneurs s’engageraient à faire preuve de rigueur et de transparence.  Monsieur Leckat a insisté sur l’importance de réconcilier l’État et les entreprises pour favoriser un environnement propice à la croissance.

 

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