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Parlement/ Seconde session ordinaire : examen du projet de loi de finances 2027 : les parlementaires, entre exigence et responsabilité

Ce mardi 1er septembre 2026, les parlementaires gabonais, députés et sénateurs, ont repris leurs activités dans les deux chambres après les cérémonies d’ouverture des sessions ordinaires. Après une période de repos, ces élus ont eu l’occasion de se rapprocher de leurs bases respectives pour rendre compte de leur travail. Ils sont désormais appelés à se concentrer sur les préoccupations des citoyens et à aborder les défis soulevés par la population.

 L’ouverture de cette session a eu lieu dans les hémicycles de l’Assemblée nationale et du Sénat, marquant le début d’une période de travail intense pour les parlementaires. Avant cette reprise, ils ont effectué des comptes rendus auprès de leurs électeurs, ce qui leur a permis de mieux comprendre les attentes et les préoccupations des Gabonais. Cette interaction est essentielle pour garantir que les décisions prises au sein des institutions reflètent les besoins du peuple.

Conformément à l’article 85 de la Constitution, cette seconde session ordinaire se concentrera sur l’examen du projet de loi de finances 2027, un moment crucial pour la nation. Dans un contexte où l’Exécutif a réalisé de nombreuses avancées, les parlementaires doivent répondre aux attentes légitimes des citoyens. Cette session, qualifiée de « budgétaire », est d’une importance particulière, car elle déterminera les orientations financières et économiques du pays pour l’année à venir.

Michel Régis Onanga Ndiaye, président de l’Assemblée nationale, a souligné l’importance pour les députés d’exercer « leur droit d’amendement avec exigence », tout en faisant preuve de responsabilité et d’un sens aigu de l’intérêt général. Dans son discours, il a insisté sur la nécessité d’assurer que « chaque franc CFA soit dépensé de manière utile, efficace et transparente », précisant qu’il ne s’agit pas de faire obstruction à l’action gouvernementale, car tous partagent la même maison, celle du Gabon.

 Huguette Nyana Ekoume-Awori Onanga, présidente du Sénat, a également mis en avant que cette session ne se limite pas à « l’examen des chiffres budgétaires », mais qu’elle reflète des choix sociétaux et détermine la capacité de l’État à répondre aux besoins des citoyens. Elle a rappelé que derrière chaque « ligne budgétaire se trouvent des individus et des familles qui attendent des réponses concrètes de l’État ».

 Les députés et sénateurs s’engagent donc à aborder l’examen de la loi de finances avec rigueur et responsabilité, tout en tenant compte des préoccupations des populations. Cette période est cruciale pour soutenir l’ambition de développement du pays, comme l’incarne le chef de l’exécutif, et les parlementaires entendent mener leurs travaux avec objectivité et un sens du dialogue.

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