Le gouvernement gabonais a réagi avec fermeté face aux déclarations jugées outrageantes de l’activiste Anges Landry Mbeng, connu sous le nom de Lanlaire. Lors d’une déclaration faite le 12 août à Libreville par le ministre de la Communication, Germain Biahodjow, l’exécutif a exprimé sa « profonde indignation » et a appelé la justice à intervenir. Ces propos, qualifiés de « gravement injurieux », ont suscité une vive réaction au sein de l’opinion publique.
La vidéo de Lanlaire, qui a circulé sur les réseaux sociaux continue de choquer de nombreuses organisations, toute chose qui a incité le gouvernement à se prononcer. En choisissant de s’exprimer ce mercredi 12 août, par l’intermédiaire de Germain Biahodjow, le gouvernement a souligné l’importance d’un débat public respectueux, loin des insultes. Pour le gouvernement, les attaques portées contre le président et sa famille sont inacceptable, portant atteinte à la dignité de la plus haute institution du pays.
En plus de condamner ces propos, le gouvernement a affirmé sa « solidarité pleine et entière » envers le président et sa famille, ainsi qu’aux autres personnalités visées. Pour Germain Biaodjow, la liberté d’expression ne doit pas être utilisée pour justifier des actes d’outrage, d’injure ou de diffamation, insistant sur la nécessité de préserver le respect et la dignité dans le discours public.
En réponse aux déclarations de l’activiste, le gouvernement a demandé à la justice d’examiner les faits et d’appliquer les dispositions légales appropriées, notamment celles de l’article 158 du Code pénal. Il a insisté sur la nécessité de mettre fin à l’impunité sur les réseaux sociaux et a réaffirmé son engagement à respecter l’État de droit et la dignité de chaque Gabonais.

