Le 23 février 2026, sur la toile et plusieurs médias en ligne, s’étend comme de l’encre versée sans buvard, une information autant curieuse que révélatrice de l’incongruité qui, depuis longtemps, entache notre société.
Par Jean Hilaire Biteghe, journaliste d’Investigations
Les avocats des prisonniers du Gabon en fuite car refusant de répondre à l’appel à comparaître à l’endroit où ils ont commis des actes criminels de très haute teneur rejetant ainsi, avec une certaine arrogance et une arrogance certaine, le principe de l’application de la loi dans l’espace et dans le temps. Aussi, la défense de Sylvia Valentin et Noureddin ont, la tête dans les chaussettes puantes, comme ivres des résultats des conjonctions sociétales dictées par le souvenir de l’imperium d’antan qui, aujourd’hui est aux antipodes de toutes les civilisations existantes et surtout, celles qui sont en train d’être construites du moins, celles que le peuple gabonais souhaite à hue et à dia afin d’avoir n’offusque le simple sentiment d’être dans une société qui aspire à de nouvelles choses comme: l’équité à défaut de la justice, la cohésion et la dignité.
C’est en effet, à cet instant donc que les fugitifs fortunés et zélés, très sûrs que l’on ne les y prendrait plus, ont décidé d’esquisser les derniers Pas du pendu à savoir, pédaler dans le vide!
Dans tous les cas, c’est ce à quoi cela ressemble. Des actions aussi loufoques que, pour cette fois, inédites, entreprises auprès des autorités politiques françaises en la personne du ministre de l’enseignement supérieur et tout comme ils l’ont fait auprès de l’Office français de l’intégrité scientifique pour, prétendent-ils, violation des principes éthiques et de déontologiques liés au Titre de Docteur en Droit.
Recherche systématique du complot
Sylvia Bongo Valentin et Noureddin Bongo Valentin semblent reprocher au Procureur général auprès de la cour de cassation le Docteur Eddy Narcisse Minang de s’être trop impliqué au procès de tous les scandales imaginables et inimaginables du 25 novembre 2025 à Libreville, comme si son rôle n’était pas de s’impliquer, en sa qualité de ministère public.
La française Sylvia Valentin, son fils putatif et leurs avocats français n’ont jamais supporté, alors là, pas du tout, qu’un Docteur, sorti d’une université française et de très bonnes réputation, soit aussi intransigeant pour ne pas dire intraitable sur une affaire qui engage une famille française même de triste réputation. Ce genre d’attitude fait p….les plombs à ceux-là dont-on dit être à l’origine de la séquestration de tous les attributs de pouvoir et de souveraineté de la République gabonaise durant toute une demi-décennie.
Pour le clan Bongo-Valentin des coffres forts du Gabon et ses conseils, français de leur état, il est inadmissible que quelqu’un qui se prévaut détenteur d’un doctorat obtenu à l’Université Panthéon Assas s’active pour que justice soit rendue dans la plénitude de sa rigueur et que pour cela, le « têtu » magistrat mette en place tout ce qui est de ses responsabilités pour que ce fameux procès sur la chosification du peuple gabonais se tienne, alors qu’une famille française est mise en cause. Cet acte d’ingratitude à l’endroit d’une famille français peu accommodante, aux yeux des Valentin des coffres forts ne peut qu’être parodie de justice et bien sûr, une mise en scène où les auteurs, acteurs principaux sont curieusement absents au moment où la pièce se joue.
Ils veulent faire sauter le verrou de la franchise
En toute lucidité, que peut bien signifier la remise en cause de la qualité de Docteur du procureur général auprès de la cour de cassation de Libreville Eddy Narcisse MINANG et sur quel précédent s’appuient les professionnels du droit de la défense très intéressés qui conseillent aux multiples milliards de nos francs et pourquoi pas des monnaies des autres ?
En principe, sur rien ou alors sur l’effet de la fumée ambiante qui couvre le plus souvent ce nirvana qui n’est que mirage. L’université Panthéon Assas reconnaît Eddy Narcisse Minang G comme Docteur sorti de ses rangs. Peut-on revenir sur ce principe de grades universitaires acquis ? La réponse est NON!
A-t-il transgressé l’éthique universitaire pendant ses travaux ou sa soutenance ? La réponse est NON! Et encore que l’éthique n’est qu’une règle non écrite. Et maintenant, les ex propriétaires du Gabon peuvent-ils contester le procès ou les décisions issues de ce procès comme le font les perdants ? La réponse est OUI mais c’est à Libreville que tout aurait dû se faire.
L’université à ses codes, un grade reste à vie
Franchement, cela devrait étonner que les conseils français de Sylvia et de Noureddin, sachant la rigueur qui entoure les universités françaises dans leurs approches, rigueur sur le principe de leurs franchises et leurs sensibilités académiques pour sûrement les avoir fréquenté, ignorent que, les diplômes, titres et grades universitaires sont protégés par l’institution universitaire dont la liberté et l’autonomie sont universellement reconnues. En conséquence, il est impossible à une Université de se déjuger en retirant à son détenteur : tout diplômé, tout titre et grade universitaire à son détenteur.
Une fois décernée, une telle distinction ne peut plus être retirée : même si le plagiat est démontré a posteriori. Dans un tel cas de figure : le détenteur du diplôme, titre ou grade universitaire, est simplement mis en quarantaine par ses pairs. Par exemple, il ne sera pas invité lors des colloques internationaux, des conférences internationales et des séminaires internationaux. L’on évitera aussi ses articles dans des revues scientifiques qui font autorité dans son domaine de compétence.
Le seul cas de figure où le plagiat dûment constaté posé problème : c’est avant la soutenance de Thèse de Doctorat. Car, si l’un ou l’autre parmi les membres du jury fait le constat d’un acte de plagiat :
– phrases entières limitées
– plusieurs pages
– ou des chapitres entiers :
Alors là soutenance est reportée : mais les raisons fuitent
Par contre, s’il ne s’agit que de quelques lignes : le report de la soutenance est prononcé ; et une reprogrammation dans une semaine au moins, est arrêtée.
Dans le cas du milieu juridique (avocats, magistrats), si une faute grave est constatée : c’est uniquement au sein de la corporation que des sanctions sont possibles. Il est à préciser qu’en fonction de la faute professionnelle : les sanctions peuvent être légères, graves ou très graves.
Le peuple gabonais attend l’exécution des peines
Le procès en sorcellerie comme on le dit en Afrique, sur la qualité de Docteur en Droit de Eddy Narcisse Minang ne peut nullement prendre et surtout ne fera pas perdre le fil de l’exécution des décisions prises lors de ce procès du 25 novembre 2025 à Libreville. La simple logique aurait conseillé aux conseils de Sylvia Valentin et Noureddin, en cas de dénonciation de l’attitude du Docteur tout au long du procès, de s’adresser à la hiérarchie judiciaire mais pas à l’Université où il a décroché son doctorat. À moins que les avocats de Sylvia n’aient des doutes sur le sérieux de cette prestigieuse université.
Que le miel que transportent Sylvia Valentin et Noureddin attire de plus en plus d’abeilles ne détournera pas le peuple gabonais de son objectif : le clan Valentin des coffres forts doit payer le tribut qu’il doit au peuple gabonais et le peuple espère que le Docteur en Droit, obtenu à l’Université Panthéon Assas, Eddy Narcisse Minang sera encore là pour rappeler à la justice gabonaise, qu’il y a une décision à faire appliquer. Pour le peuple, le reste n’est que diversion.

