Le 25 février, au lieu des 148 dossiers initialement prévus pour mise en solde, le gouvernement a décidé de traiter seulement 20 dossiers. Cette décision a été justifiée par un problème technique, mais le gouvernement affirme son engagement envers le processus.
La mise en solde des enseignants, qui fait partie des revendications et du protocole d’accord signé avec les partenaires sociaux de l’éducation nationale, ne se déroulera donc pas comme prévu. Cette information a été communiquée par la ministre de la Fonction publique, Laurence Ndong, lors d’une réunion avec les syndicats, y compris SOS Éducation, le 23 février. Laurence Ndong a tenu à rassurer les parties prenantes en précisant qu’il ne s’agit pas d’un changement de cap politique, mais d’une contrainte administrative. Selon elle, le gouvernement reste déterminé à poursuivre le processus malgré ces ajustements.
«Dans le cadre du protocole de sortie de crise signé entre le gouvernement, la commission tripartite et les partenaires sociaux, il était question d’un cadrage de mise en solde et de régularisation des situations administratives chaque mois. Pour ce mois de février, 148 sortants-école devaient être mis en solde, et 20 au mois de mars, jusqu’en fin d’année. Nous avons eu des soucis techniques qui ont fait qu’on n’a pas pu le faire. On n’avait pas le temps matériel, et avec les soucis techniques, on n’a pas pu traiter les dossiers de mise en solde prévus en février».
Selon le membre du gouvernement, les 20 dossiers prévus pour le mois de mars, ont été considérés pour ce mois de février. Quant aux 148 enseignants, ils seront pris en compte le mois de mars. Face aux difficultés techniques, Laurence Ndong souligne que le gouvernement a fait le choix d’’’inverser’’ le traitement des dossiers.
Selon le protocole d’accord signé entre le gouvernement et les partenaires sociaux, la mise en solde des enseignants doit se faire de manière progressive jusqu’à la fin de l’année. Bien que le calendrier ait été perturbé, le gouvernement reste déterminé à respecter cet accord, tout en reconnaissant les lenteurs administratives

