En lieu et place des 51 èmes assises de la presse francophone, Libreville s’apprête plutôt à accueillir les premières assises de la Conférence internationale de la presse francophone (CIPREF) qui se tiendront du 21 au 25 janvier 2026. Les contours de ces assises ont été au centre d’une rencontre entre le ministre de la Communication et des Médias, Germain Biahodjwo et une délégation du CIPREF, conduite par son président Désiré Ename, ce jeudi 15 janvier.
Durant cinq jours, Libreville sera au cœur de la presse francophone, avec pour thème principal « l’intelligence artificielle et son impact sur les médias ». Le Comité d’organisation travaille activement pour garantir le succès de cet événement, qui rassemblera des journalistes d’une vingtaine de pays francophones. À moins d’une semaine de ces assises, Désiré Ename et une délégation du comité d’organisation ont été reçus par le ministre Germain Biahodjwo, qui a été informé des enjeux de cette rencontre prévue à l’Université internationale de Libreville Berthe et Jean.
Lors de cette réunion, il a été abordé les modalités d’organisation, ainsi que les objectifs et les attentes en matière d’accompagnement. Pour les organisateurs, cet événement constitue une occasion cruciale de réflexion et de dialogue sur les transformations majeures que subit le secteur de l’information à l’ère de l’intelligence artificielle (IA).
Le ministre de la Communication et des Médias a profité de cette rencontre pour réaffirmer le soutien du gouvernement. Cet événement s’annonce comme un vecteur de promotion de l’innovation technologique, tout en renforçant la position du Gabon en tant qu’acteur clé du débat médiatique international au sein de l’espace francophone.
À l’Université internationale de Libreville (UIL) Berthe et Jean, des tables rondes, des ateliers, des conférences-débats et des masterclass seront organisés pour explorer l’impact de l’IA sur les médias francophones.

