Alors que l’Union sportive de Bitam semblait retrouver une certaine sérénité après le départ de Bienvenu Obiang Essono de la présidence, le club fait à nouveau l’objet de controverses. Une lutte interne pour la gestion du club oppose Billy Bendo Edo et Samy Edgard Mve Essono, tous deux proches de René Ndemezo Obiang, président du Conseil de surveillance. Cette querelle pourrait avoir des conséquences graves, notamment la suspension de la subvention, si René Ndemezo Obiang ne parvient pas à mettre un terme à ce conflit.
Loin de ses succès passés et de ses performances en championnat national, l’Union sportive de Bitam se retrouve aujourd’hui en proie à des tensions internes. En plus de ses difficultés financières, le club doit faire face à une rivalité pour la présidence. Depuis le départ de Bienvenu Obiang Essono, Billy Bendo Edo et Samy Edgard Mve Essono se disputent le leadership.
Billy Bendo Edo se positionne comme celui qui a pris les rênes pour redresser la situation du club, investissant dans des moyens logistiques et s’attaquant aux dettes, y compris les salaires des joueurs. Il est le seul à avoir présenté un document confirmant sa nomination en tant que président actif du club. Ce document, signé par René Ndemezo’Obiang, a été consulté par notre rédaction. En revanche, son concurrent, Samy Edgard Mve Essono, n’a jusqu’à présent fourni aucun document attestant de sa position.
La situation a pris une ampleur telle qu’elle a dépassé les frontières du club, attirant l’attention des instances du football local, notamment la Ligue nationale de football et la Fédération gabonaise de football. Ces organismes sont désormais chargés de résoudre ce conflit qui menace la stabilité financière du club. Si René Ndemezo Obiang ne clarifie pas la situation rapidement, l’Union sportive de Bitam pourrait faire face à des sanctions sévères, compromettant ainsi son avenir.
Selon des informations, il aurait été appelé à se présenter pour apporter des clarifications, mais cela n’a pas abouti. Une ultime tentative est prévue pour lundi prochain, qui se déroulera cette fois à son domicile situé à Agondje, au nord de Libreville, dans la commune d’Akanda. Cette rencontre se présente comme déterminante pour la survie de l’UBS.

