Réunis en assemblée générale, les membres du Syndicat des professionnels de la communication (Syprocom) ont décidé de soumettre un préavis de grève de huit jours. Ce préavis est accompagné d’un cahier de charges comportant plusieurs revendications.
Alors que le secteur de l’éducation est actuellement en grève générale, le domaine de la communication, en particulier les médias publics, pourrait suivre le même chemin. Le mercredi 7 janvier, à la maison George Rawiri, siège du groupe Gabon Télévisions, une assemblée générale a été convoquée par le Syprocom. Les membres ont unanimement voté en faveur du dépôt d’un préavis de grève, qui prendra effet à partir de sa soumission. Le président du Syprocom, Hervé Ndzigue, a souligné que cette décision fait suite à l’absence de réponse de la hiérarchie concernant les revendications des agents, alors qu’un cahier de charges est en attente depuis six mois. Parmi les revendications des agents, figurent entre autres ; le statut particulier du communicateur, la revalorisation de la subvention de l’État, la réforme audiovisuelle du secteur public et le plan social. En attendant l’issue de ce préavis, les agents ont réajusté leur emploi du temps.
Hervé Ndzigue a précisé que, le travail se déroulera de 7h30 à 15h30, sans activité au-delà de cette heure, conformément aux prescriptions du statut général de la Fonction publique. L’assemblée générale a également permis aux membres de se projeter vers l’avenir et d’aborder les enjeux de la nouvelle année.

