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Voie ferrée : ce que prévoit le PRN

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Voie ferrée : ce que prévoit le PRE/©DR

Débuté en 2016, le programme de remise à niveau, qui vise l’amélioration, la qualité et la sécurité sur la voie ferrée devrait prendre fin d’ici 2024. Dans cette optique, le principal concessionnaire de l’unique voie que compte le Gabon, la Sétrag et le gouvernement, ont décidé d’accélérer l’exécution.

 Après l’échec de l’office du chemin de fer Transgabonais (Octra), la gestion de et l’exploitation de l’activité ferroviaire est confiée par le groupe Eramet-Comilog, à travers sa filiale, la Société Compagnie d’exploitation du chemin de fer Transganais, pour une période de 4 mois, renouvelable. C’est finalement le 11 août 2005, suite à un « appel à manifestation d’intérêt », que la Setrag obtient la concession pour une durée de   30 ans. Dans ce contrat, la Setrag, en plus  de « l’exploitation et la commercialisation », a pour mission également de maintenir l’unique réseau ferré du pays.

Faut-il le rappeler, depuis sa mise en service en 1986, le réseau ferré gabonais n’avait pas subi de travaux majeurs.

C’est fort de ce constat alarmant que l’Etat gabonais et la Setrag, lancent en 2016, le programme de remise à niveau  de l’unique voie ferrée du Gabon. Durée des travaux: 9 ans, allant de la période de 2016 à 2024. L’ambition du PRE, vise  « la performance, la sécurité et la responsabilité sociétale ».

L’objectif du PRN, étant de « réhabiliter et moderniser les structures et infrastructures du chemin de fer à l’horizon 2024 ». Selon le direction de la Setrag, « le PRN et la massification des trains de marchandises devraient apporter une nouvelle embellie économique pour le pays en 2021 ». Pour cela, la Setrag y travaille pour atteindre cette vaste ambition.

Il faut noter que le PRN, c’est également la maintenance et les travaux de renouvellement de la voie, qui comprend : « le SMD 80 : train spécial pour la pose des traverses en béton, le Plasser ; draisine d’inspection de la voie ; Drones ; inspection des infrastructures, des ponts et viaducs. Il y a aussi, la gestion du trafic : TCS, sécurité des circulations et location des locomotives en circulation, SMA Viriatro, gestion du plan de transport, le Visu-trafic, visualisation des circulations des trains en temps réel. Et enfin, la formation du personnel, qui comprend les casques de réalités virtuelles avec des manettes, la formation des chefs de brigades voie et ouvrage d’art. Puis, la cabine de simulation de conduite de train ».

 

 

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